Regarde il gèle, là sous mes yeux, des stalactites de rêves trop vieux. Toutes ces promesses qui s'évaporent vers d'autres ciels, vers d'autres ports. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, mon ange, mon ange. De mille saveurs une seule me touche : lorsque tes lèvres effleurent ma bouche. De tous ses vents un seul m'emporte : lorsque ton ombre passe ma porte. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, mon ange mon ange. Prends mes soupirs, donne moi des larmes. A trop mourir on pose les armes. Respire encore mon doux mensonge, que sous ton souffle le temps s'allonge. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, mon ange, mon ange. Seul sur mon sort en équilibre, mais pour mon corps mon coeur et libre. Ta voix s'efface de mes pensées, j'apprivoiserai ma liberté. Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges, je t'aime trop fort ça te dérange. Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t'aime trop fort, mon ange, mon ange.